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Scandinavian Literature in Translation || Littérature scandinave en traduction

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Lars Gustafsson : Le doyen

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Le doyen
Lars Gustafsson
Joëlle Losfeld, « Littérature étrangère »
ISBN 978-2-07-078995-5
Parution candienne mars 2010

Traduit du suédois par Georges Ueberschlag

Troisième volet de la « Trilogie texane » après Une histoire de chien et La coiffeuse.

Un manuscrit rédigé par un philosophe du nom de Spencer C. Spencer est retrouvé après sa mort. Il y est question du rapport ambigu qu’il a entretenu avec le doyen de l’Université d’Austin au Texas, où il est assesseur, le professeur Paul Chapman, cloué dans une chaise roulante depuis la guerre du Vietnam. Malgré le dialogue qui s’est établi entre les deux hommes, le doyen reste une figure énigmatique pour le narrateur. Une certaine violence pénètre peu à peu dans le récit, au travers de personnages qui resurgissent du passé : Mary Elizabeth, l’amante de Spencer, que lui a ravie son cousin Derek, et l’agaçant Douglas Melvin Smith, qui s’est battu aux côtés du doyen et qui veut à tout prix discuter avec lui. Le doyen et son assesseur se mettent d’accord pour se rendre service mutuellement afin de se débarrasser de celui qui a séduit la fiancée, et de celui qui pose trop de questions. Mais le rapport de forces entre les deux hommes pousse Spencer à un meurtre imprévu…

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Written by Thomas

2010-02-07 at 15:18

Lars Gustafsson: A Time in Xanadu

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A Time in Xanadu
Lars Gustafsson
Copper Canyon Press
ISBN 978-1-55659-275-1
1 June 2008
$19.50 in Canada

9781556592751

From the moment it begins, Lars Gustafsson’s A Time in Xanadu throws open questions of geography and narration. Where are we? How do we know? Throughout the book, the speaker’s voice proves a powerful one as it muses on questions of travel, war, philosophy, and thought itself. The language of Gustafsson’s poems is sparse, and his lines are compact and taut. But beneath the neat surfaces of these poems lie surreal and sometimes eerie landscapes: a castle in Cremona, Italy; “those white, strangely meaningless / days between Christmas and New Year;” a library which is “a kind of subway.” There are strains of Ezra Pound in this work, and allusions to great continental thinkers—Goethe, Fichte, Nietzsche, Einstein—drift across it. Yet tracing those allusions to their source is neither desirable nor, ultimately, possible. For in the wake of Gustafsson’s highly evocative poems, we can only wonder just how much time we have spent, or lost, in Xanadu, or where we went from there.

Written by Thomas

2008-12-27 at 14:56